Toc

Todd MCLellan. Une série photo intéressante. Photographe canadien. Il démonte complètement une série d’objets, machine à écrire, télephone, cassette, vélo et assemble toutes les pièces détachées sous l’objectif photo en un ordre quasi maniaque. La suite de la série est les mêmes pièces détachées comme “explosées” dans l’espace. Ordi ?

Todd Mclellan

Denis Dailleux

Vu dans l’excellente revue 6 mois un reportage de Denis Dailleux sur le Ghana sur des pécheurs de Accra, la capitale ghanéeenne. Des photos fascinantes, pleines de retenue, avec des cadrages superbement maîtrisés, de véritables tableaux, des couleurs  assez désaturées, des ciels lourds. Il y a quelque chose en suspens dans ces photos… une douceur, une sensualité, quelque chose de brut. Magnifique. Du coup j’ai été faire un tour sur le site du photographe qui vaut d’y passer du temps.

Denis Dailleux

Michel Slomka

“Michel Smolka, photographe indépendant né en 1986. Après une licence d’ethnologie et d’histoire il entreprend des études de photographie avant d’intégrer la rédaction du magazine VSD. Il développe en parallèle un travail personnel sur la diaspora tamoule en France, sur les conséquences de l’après-guerre en Bosnie-Herzégovine et la condition des réfugiés. Dernièrement, il a passé trois semaines au Népal pour son travail Dans l’ombre qui vient… traitant des persécutions dont la communauté tibétaine fait l’objet. Les notions d’identité, d’exil et de mémoire sont au centre de son travail.”

Ce n’est pas de l’illustration mais cela pourrait en être.

Michel Smolka

François Cayla

François Cayla, un jeune photographe de 22 ans et une série sur des paysages d’hivers (winter scapes) et aussi une belle série de paysages en noir et blanc (one day to kill);

François Cayla

That kind of woman

Un blog qui va plaire à ma copine Sylvie, j’en suis sûre. Cette fois-ci pas de graphisme, pas de typos, pas d’illustrations mais un blog qui répertorie de bien jolies choses. Un esprit très féminin et une vision du monde où tout est charmant. Pour se définir elle-même, voilà ce qu’elle met sur son blog : “A website dedicated to the things that inspire a young woman with a good head on her shoulders, an overactive imagination and a constant question on her mind: what kind of woman is she?”

…Et un bel esprit photo. Regardez aussi la page des archives (capture d’écran ci-dessus)

That Kind Of Woman

Pour ma copine Sophie

…qui vient de découvrir le fonctionnement de mon blog, un post spécialement à son intention!

J’ai eu l’occasion de faire des photos cet été avec une appli iphone “Hipstamatic” qui permet de prendre des photos inspirés des polaroids : choix des objectifs, des pellicules, des flashs, un vrai régal et chaque photo est une surprise (dès fois assez inattendue). cette application se sert de l’appareil phone de l’iphone et applique filtres et autres cuisines pour donner un rendu digne de nos vieux pola! et surtout je redécouvre le plaisir du format carré. Trop sympa. Pas d’adresses internet cette fois-ci, allez sur l’Apple Store (ceci n’est pas une publicité !)

Contreversion

Une nouvelle “contreversion” des Graphiquants, vendue sur le site de la Graphiquerie qui présente des auto-
productions issues des expérimentations menées au sein de l’atelier Les Graphiquants par son duo de plasticiens :
Maxime Tétard et Romain Rachlin. Affiches, photographies, œuvres originales, éditions. Rien que du beau…

La Graphiquerie

Patricia Schwoerer

Blanc sur blanc… cela me rappelle cet extrait de film où l’on voit voler un sac plastique dans une ruelle près de 10 minutes, je ne sais plus dans quel film, mais c’était sublime et d’une poésie extrême : hasard du vol, fragilité de la forme, évanescence du mouvement… comment une chose aussi usuelle et banal qu’un sac plastique peut porter autant de poésie en soi ? N’est pas plutôt le regard qu’on porte sur lui qui lui donne ce pouvoir d’émotion ? pfffff… il fait chaud là dans ma tête…

bref, jolie photo de Patricia Schwoerer, photographe allemande.

Natures mortes soignées et dépouillées. Publicité (photo mode et luxe) et architecture.

Jeffrey Stockbridge

Jeffrey Stockbridge, (born 1982 in Woodbine, Maryland) moved to Philadelphia to study photography at Drexel University in 2002. Upon graduating in 2005, he was placed as runner-up in the New York Times Magazine’s ‘Capture the Times photography competition for his series on abandoned houses in Philadelphia, titled Occupied. He has exhibited widely in the US since graduation and received many grants and awards.

Maîtrise des cadrages. Pièces vides… pleines de leurs anciens occupants et aussi, sur son site, une belle série de portraits

Lee Jeffries

Lee Jeffries, photographe vivant à Manchester ayant débuté sa carrière dans le milieu sportif. Sa rencontre avec une jeune sans abri a changé sa vision, l’amenant alors à se pencher vers le portrait avec des regards et des sublimes portraits en noir et blanc. (via Fubiz). Epoustoufflant…

Sur Flick’r

Frank Loriou

Frank Loriou, Graphiste et photographe (France)

“Photographer and independent graphic designer. Specializing in musical publishing, he has been designing sleeves and posters for Yann Tiersen, Manu Chao, Dominique A, Olivia Ruiz, Thomas Fersen, Arthur H, Arno, Luke, JP Nataf, Miossec, Oxmo Puccino, Holden, Peter von Poehl, April March, Ultra Orange, Tarmac, Helena Noguerra, Tété, Juliette, Louis Bertignac, Bertrand Burgalat, etc. He has been in charge of art direction and creation of the Rock&Folk magazine cover since 1999. He has also been developing a personal photographic work, including the Tout est calme (Everything’s Quiet) series”

Bref, un monsieur bien… moi, j’ai beaucoup aimé ses photos, ses photos de rien mais avec pleins de choses invisibles dedans.

6 mois

Une nouvelle revue de photo-journalisme, à voir absolument !

DU JOURNALISME EN PHOTOS.
Pour un avant goût, l’édito:

“Un journal n’est jamais le fruit du hasard, mais la conjugaison d’émotions, de déclics et de rencontres qui s’imposent comme une évidence. Une création de presse est comme une histoire d’amour qui bouscule tout sur son passage. Le choeur des esprits raisonnables s’alarme : « Le photojournalisme est mort ! », « Vous êtes fous »… Ils ont raison. Mais c’était plus fort que nous. 6 Mois s’enracine dans une certaine idée du photojournalisme née dans les premières années du XXe siècle et dont l’onde de choc dure encore. Pendant la guerre d’Espagne, Robert Capa a créé le mythe du reporter de guerre : « Si vos photos ne sont pas assez bonnes, c’est qu’elles ne sont pas prises d’assez près. » La première image du camp de Dachau est parue dans l’hebdomadaire Vu, la victoire des Alliés et l’essor de l’american way of life ont été immortalisés à travers le regard romanesque des magazines Life et Look.
A 6 Mois, nous croyons que ce journalisme en image est possible. L’engagement d’Eugene Smith, qui voulait « plonger au coeur de l’image » et réaliser le reportage total, a marqué les esprits. Cet « instant décisif », dont Henri Cartier-Bresson parlait à propos de la photographie, a imposé la photo au coeur des journaux. Notre mémoire collective est empreinte des reportages de Brassaï, Boubat, Doisneau, des images de la guerre d’Indochine et de celle du Vietnam, du désert de Depardon, des fermiers américains de Richard Avedon, des foules chinoises de Marc Riboud.
Mais le cadre du photojournalisme a explosé. Le marketing et le numérique ont modifi é la donne. Inexorablement, l’illustration remplace le reportage. Chaque jour, trois agences internationales – AFP, Reuters, AP – avec une myriade de correspondants locaux, inondent d’images d’actualité les sites, les téléphones, les magazines, les gratuits.
La photographie et le journalisme ont changé. Alors nous avons imaginé 6 Mois, pour refonder le lien entre le journalisme et la photo, renouer le pacte entre le lecteur et les photographes, trouver le point de rencontre entre l’appétit du public et l’énergie parfois stupéfiante des auteurs. Les repères qui nous guident sont éternels : authenticité, pertinence, engagement. Il en faut du courage et de l’envie pour passer des semaines, des mois, parfois des années sur un sujet. Il en faut de l’exigence et de la patience.
Mais 6 Mois est une aventure pour des temps nouveaux. Nous habitons une petite planète de près de sept milliards d’individus. Ce siècle est jeune. Il se façonne au Brésil, en Indonésie, en Chine, en Egypte. Aussi les auteurs qui nous ont rejoints sont chinois, équatoriens, russes, belges, canadiens, somaliens, américains, français… La liste des crédits photographiques rassemble plus de vingt nationalités.
Il faut voir loin et embrasser l’époque. D’autres pays, en Europe, en Amérique du Nord, mais aussi en Amérique latine et en Asie, vont nous rejoindre, au fil des numéros. Les textes seront traduits, le contenu sera le même, la parution simultanée. Deux fois par an, aux premiers jours du printemps et aux premiers jours de l’automne, 6 Mois sera un trait d’union entre les continents.”

Une revue formidable, 2 parutions dans l’année, 350 pages. En illustration de cet article, une photo bonus mis sur le site toute les semaines sur un thème d’actualité. “ Des manifestant égyptiens occupent la place Tahrir au Caire, abrités sous des bâches en plastique, en février dernier. Photo Yuri Kozyrev”

6 mois